Anthony Quirion, un athlète originaire de Dixville, a vécu une immense sensation, hier, alors qu’il a eu l’opportunité de jouer dans un match de la Ligue des pamplemousses. L’athlète de 25 ans a effectivement porté l’uniforme des Phillies de Philadelphie durant trois manches (7e, 8e et 9e) à titre de receveur. Il a d’ailleurs eu la chance d’être le receveur attitré de lanceurs déjà établi dans les Majeures. Pour Anthony Quirion, cette invitation (call up) se doit d’être perçu comme étant une bonne indication de l’évaluation qu’en font les entraîneurs de l’organisation. Pourra-t-il se tailler une place dans la filiale AA cette saison ? C’est ce qu’on saura d’ici quelques semaines.
ANTHONY QUIRION DANS UN MATCH DES PHILLIES DE PHILADELPHIE
Lorsqu’il était gamin, il voulait comme tous les p’tits Québécois devenir un joueur de hockey. Mais quelques bonnes mises en échec sévères l'ont vite ramené à une réalité implacable. Il lui fallait penser à un plan B. Il a donc commencé à rêver à une carrière de journaliste sportif. Finalement, il a atteint son objectif, mais il ne s'est pas limité aux sports.
Dès ses 21 ans, soit en 1983, il débute au journal Le Progrès à titre de journaliste. Quelques années plus tard, il accepte un poste de correspondant pour Coaticook au quotidien La Tribune de Sherbrooke.
En 1992, le poste de rédacteur en chef du journal Le Progrès se libère et il succède à Lauréat Bélanger. Cette aventure s'échelonne sur une période 17 ans. Par la suite, il est successivement journaliste au Journal de Magog (Québecor) et au Journal de Sherbrooke (Québecor).
En 2017, il effectue un léger tournant en tentant l’expérience de la radio à CIGN FM. Il découvre alors un médium intéressant qui fait appel à l’instantanéité et au travail d’équipe. Ce média lui permet d’informer, de raconter, de vulgariser et de divertir.
Chanson qu’il pourrait écouter en boucle, encore et encore: Si Dieu existe, Claude Dubois