L’Espace Signatures, un projet combinant expérience thermale, massothérapie, soins personnels et plusieurs autres services verra le jour sur la rue Main Est à Coaticook. Avec les travaux déjà entamés, le centre de bien-être devrait ouvrir au cours de l’été.
La massothérapeute Kate Bilodeau-Minville et la propriétaire du salon de coiffure Muz-Art, Stéphanie Moisan, sont derrière ce projet. «J’avais envie que les clients puissent se déposer un petit moment. Souvent, je finis leur massage et ils ne veulent pas retourner tout de suite à leur épicerie», raconte Kate Bilodeau-Minville.
L’Espace Signatures se veut un centre de bien-être accessible et intime. «C’est très dispendieux quand on va dans les grosses installations et ce n’est pas le commun des mortels, la mère monoparentale, la personne qui travaille au salaire minimum qui se l’offre», poursuit la massothérapeute. Le spa aura une capacité d’une dizaine de clients à la fois. Des plages horaires de deux à trois heures seront offertes pour l’expérience thermale.
Les travaux déjà lancés
Le centre de détente prendra place dans le bâtiment dans lequel Mme Bilodeau-Minville offre déjà ses services de massothérapie sur la rue Main Est. Avec 25 ooo$ déjà investis dans le projet, les travaux vont bon train. L’ouverture est prévue pour l’été 2026.
Plusieurs travailleurs autonomes se joindront à Kate Bilodeau-Minville et Stéphanie Moisan pour offrir différents services de bien-être. «On part la business en se disant qu’on a déjà nos clientèles respectives, on essaie quelque chose. Le fait qu’on est un centre qui va regrouper plusieurs travailleurs autonomes, ça fait un flot de personnes qui vont venir et qui vont en entendre parler, et ça peut vraiment nous aider», rapporte Mme Bilodeau-Minville.
Mercredi, les deux partenaires d’affaires ont sondé la communauté de Coaticook sur les médias sociaux pour connaître son intérêt envers le projet. «Là où c’est super d’avoir les commentaires, c’est sur l’horaire. On se doutait que la fin de semaine et les soirs de semaine allaient être populaires», conclut la massothérapeute.