En raison d’un ralentissement économique, les dirigeants de l’usine Cabico de Coaticook ont décidé d’adopter la formule de travail partagé pour les prochains mois. Vice-présidente talent et culture de l’entreprise, Annick Boulanger, confirme que depuis hier (lundi, le 2 février 2026), les travailleurs vont écourter leur quart de travail et vont se limiter à des semaines de travail variant entre 30 et 34 heures/semaine plutôt que 40 heures en temps normal. Pour chaque heure perdue, les travailleurs vont récupérer 55 % de leur salaire. Cette baisse de productivité est attribuable, d’une part, aux droits de douane de 25 % décrétés par le président américain, Donald Trump, mais aussi en raison des commandes historiquement moins importantes en janvier et février. Annick Boulanger a confiance que les opérations puissent revenir à la normale d’ici le printemps.
L’ENTREPRISE CABICO DE COATICOOK ADOPTE LA FORMULE DU TRAVAIL PARTAGÉ
Lorsqu’il était gamin, il voulait comme tous les p’tits Québécois devenir un joueur de hockey. Mais quelques bonnes mises en échec sévères l'ont vite ramené à une réalité implacable. Il lui fallait penser à un plan B. Il a donc commencé à rêver à une carrière de journaliste sportif. Finalement, il a atteint son objectif, mais il ne s'est pas limité aux sports.
Dès ses 21 ans, soit en 1983, il débute au journal Le Progrès à titre de journaliste. Quelques années plus tard, il accepte un poste de correspondant pour Coaticook au quotidien La Tribune de Sherbrooke.
En 1992, le poste de rédacteur en chef du journal Le Progrès se libère et il succède à Lauréat Bélanger. Cette aventure s'échelonne sur une période 17 ans. Par la suite, il est successivement journaliste au Journal de Magog (Québecor) et au Journal de Sherbrooke (Québecor).
En 2017, il effectue un léger tournant en tentant l’expérience de la radio à CIGN FM. Il découvre alors un médium intéressant qui fait appel à l’instantanéité et au travail d’équipe. Ce média lui permet d’informer, de raconter, de vulgariser et de divertir.
Chanson qu’il pourrait écouter en boucle, encore et encore: Si Dieu existe, Claude Dubois