Certains lieux de Coaticook, dont le stade Julien-Morin, seront en évidence dans une prochaine série télévisée «Coach Phil et son chalet». Cette série télévisée nous montrera l’humoriste, Philipe Laprise, dans ses rénovations, tout en nous dévoilant les secrets de son intégration en Estrie. C’est ce même Philippe Laprise qui, il y a trois ans, est devenu le propriétaire du Big Bill senior de Coaticook. D’où la raison pour laquelle on verra des scènes de baseball impliquant son équipe dans cette production télé. En plus du stade, les téléspectateurs pourront reconnaître d’autres sites de Coaticook, dont le restaurant La Place et la Microbrasserie Coaticook. Puisque le producteur de la série s’engage à assurer la visibilité de la Ville, le conseil municipal de Coaticook a profité de son assemblée régulière, lundi soir, pour approuver une contribution financière de 5000 $.
COATICOOK ET LE STADE JULIEN-MORIN EN ÉVIDENCE DANS LA SÉRIE COACH PHIL ET SON CHALET
Lorsqu’il était gamin, il voulait comme tous les p’tits Québécois devenir un joueur de hockey. Mais quelques bonnes mises en échec sévères l'ont vite ramené à une réalité implacable. Il lui fallait penser à un plan B. Il a donc commencé à rêver à une carrière de journaliste sportif. Finalement, il a atteint son objectif, mais il ne s'est pas limité aux sports.
Dès ses 21 ans, soit en 1983, il débute au journal Le Progrès à titre de journaliste. Quelques années plus tard, il accepte un poste de correspondant pour Coaticook au quotidien La Tribune de Sherbrooke.
En 1992, le poste de rédacteur en chef du journal Le Progrès se libère et il succède à Lauréat Bélanger. Cette aventure s'échelonne sur une période 17 ans. Par la suite, il est successivement journaliste au Journal de Magog (Québecor) et au Journal de Sherbrooke (Québecor).
En 2017, il effectue un léger tournant en tentant l’expérience de la radio à CIGN FM. Il découvre alors un médium intéressant qui fait appel à l’instantanéité et au travail d’équipe. Ce média lui permet d’informer, de raconter, de vulgariser et de divertir.
Chanson qu’il pourrait écouter en boucle, encore et encore: Si Dieu existe, Claude Dubois